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Un peu d'humour, pourquoi s'en priver ?

Un avocat, père de 12 enfants, se voyait toujours refuser la location d'un logement, justement parce qu'il avait 12 enfants. Un jour, il dit à sa femme de faire une promenade au cimetière avec 11 enfants. Il partit avec le douzième pour tenter de louer un logement.

Lorsque le propriétaire lui a demandé s'il avait d'autres enfants, l'avocat (qui ne doit jamais mentir) a répondu: "Onze autres. Ils sont au cimetière avec leur mère."

L'avocat a obtenu son logement. Il dit alors à son fils : "Tu vois, il ne sert à rien de mentir, il s'agit simplement d'utiliser les bons mots."
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Dans une affaire qui se déroule dans une banlieue, le procureur appelle son premier témoin à la barre, une grand-mère très âgée.

Il s'approche d'elle et lui demande : Mme Jeanne, me connaissez-vous?

Elle répond : "Oh! Oui je vous connais Me Williams. Je vous connais depuis votre enfance et sincèrement vous me décevez beaucoup. Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur. Vous pensez être "un big shot" alors que vous ne pouvez réaliser que vous n'êtes qu'une mauviette et que vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh! Oui je vous connais"

L'avocat surpris, ne sachant que faire, pointa l'autre avocat du doigt et demanda. " Mme Jeanne connaissez-vous l'avocat de la défense?"

Elle répondit : "Bien sur que le connais. Je connais Me Richard depuis qu'il est tout jeune. Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation normale avec quiconque et il est l'un des pires avocats de toute la zone. Non seulement il a trompé sa femme avec 3 femmes différentes et l'une d'entre elles est votre femme. Oh! Oui je le connais"

L'avocat de la défense était au bord de l'évanouissement.

Le juge demanda aux 2 avocats d'approcher de la barre, et avec un voix très calme, il leur dit "Si l'un d'entre vous demande à cette vieille si elle me connaît je vous envoie tous deux pourrir en prison pour complot."
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Lendemain houleux?
   
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En cette période  on ne peut oublier ce moment culte  1476
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Une religieuse rend visite au curé:
– Voilà mon père : au cloître nous avons un problème avec nos deux perroquets. Ce sont des femelles et elles ne savent dire qu’une seule phrase abominable : « Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ? « 
– C’est affreux s’exclame le prêtre. Mais j’ai peut être une solution. Apportez-moi vos perroquets, je les mettrai avec les miens qui sont des mâles et auxquels j’ai appris à prier et à lire la Bible. Ainsi vos deux femelles apprendront à louer et à adorer Dieu. »
Le lendemain, la religieuse apporte ses perroquets au prêtre qui les met comme convenu dans la cage des deux mâles.
Alors les deux perroquets femelles engagent la conversation :
– Nous sommes des prostituées, voulez-vous vous amuser ?
Et l’un des perroquets mâles dit à l’autre :
– Tu peux ranger ta Bible, mon vieux ! Nos prières sont enfin exaucées !
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Les enfants attendaient en rang pour dîner dans la cafétéria d’une école catholique élémentaire.

Au bout de la table se trouvait une grosse pile de pommes. La religieuse avait placé une note sur le plateau de pommes :
« N’en prenez qu’une seule, Dieu vous surveille. »

En avançant plus loin le long du comptoir, à l’autre bout se trouvait une grosse pile de biscuits aux brisures de chocolat.
Et là il y avait une note griffonnée par une main d’enfant :
« Prenez-en tant que vous voulez, Dieu surveille les pommes ! »
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Chez un marchand de voiture, un gars venu du fin fond de sa campagne contemple un véhicule exposé.
– Elle est belle, hein? fait le vendeur. Une première main ! Une occase exceptionnelle, mon bon monsieur, comme neuve ! Et elle tape le 160…
– Ça veut dire quoi, taper le 160 ?
– Eh bien, par exemple, vous dînez chez vous tranquillement. Ensuite, avec votre femme, vous montez dans la bagnole, et à onze heures du soir, vous êtes à Paris. C’est pas beau ça ?
– Oh ! Cré nom ! je vas l’acheter. Je reviendrai demain avec l’argent…

Le lendemain, pas de gars de la campagne. Ni le surlendemain, ni les jours suivants. Et voilà que trois semaines plus tard, le vendeur de voiture le rencontre dans la rue.
– Et Alors, qu’est-ce qui se passe ? Vous deviez passer prendre la bagnole le lendemain, c’était convenu !
– Be oui… Mais finalement, j’ai changé d’avis. Parce que, comme m’a dit la Marie : « Qu’est-ce qu’on irait foutre à onze heures du soir dans une ville où on connaît personne ? »
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Angel

Un jeune, homme, tout ce qu’il y a de plus correct, voulait acheter un cadeau de noël à sa nouvelle petite amie. Après mûre réflexion, il décida de lui acheter une paire de gants.

Accompagnée de la sœur de sa nouvelle amie pour être mieux conseillé, il alla les lui acheter. La sœur acheta, de son côté, deux paires de petites culottes pour elle-même. Durant l’emballage, la vendeuse mélangea les deux articles et la sœur obtint les gants…

Sans vérifier le colis, il envoya donc les petites culottes à son amoureuse avec la note suivante :

Douce chérie,

Voici un petit cadeau pour te prouver que je n’ai pas oublié noël. Mon choix est dû au fait que je me suis aperçu que tu avais l’habitude de ne pas en porter lorsque tu sortais le soir.

Si ça n’avait pas été de ta jeune sœur, j’aurais choisi une paire plus longue avec des boutons, mais elle porte elle-même des paires plus courtes, faciles à enlever.

La couleur est plutôt pâle, mais la vendeuse m’a montré une paire qu’elle avait portée pendant trois semaines et elle était à peine sale. La jeune vendeuse en a fait l’essai devant moi et ça lui faisait très bien.

J’aurais aimé pouvoir te les mettre moi-même la première fois. Sans doute beaucoup d’autres hommes les serreront dans leurs mains avant que je ne puisse te revoir. Lorsque tu les enlèveras, souffle dedans avant de les ranger afin de chasser l’humidité qui reste toujours après usage.

J’espère que tu vas les aimer et que tu vas les porter pour moi au jour de l’an. Pense juste au nombre de fois que j’aurai le plaisir de les embrasser. Enfin, la dernière mode c’est de les porter avec les rebords pliés montrant la fourrure.

Je t’aime
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Un couple avait 2 garçons, un de 8 ans et l’autre de 10 ans, de vrais espiègles, ils avaient fait à peu près tous les mauvais coups incroyables qui avaient eu lieu dans leur petit village.
À chaque fois que quelque chose se passait dans le village, les habitants savaient qui étaient les responsables.

La mère les avait punis, grondés, discuté avec eux mais c’était peine perdue. Le père, après avoir fait la même chose, dit à sa femme :
– Qu’est-ce que tu dirais si on demandait au curé de discipliner deux espiègles ?

Ils demandèrent donc au curé de discuter avec leurs enfants, mais il devait leur parler un à la fois.

Donc le plus jeune se présenta au presbytère le lendemain matin, le curé le fit asseoir et immédiatement lança au jeune :
– Où est Dieu ?
Aucune réponse.

Le curé répéta :
– Tu connais le Bon Dieu ! Où est-il ?
Toujours le silence.

Le curé exaspéré par le silence du jeune lança cette fois-ci de sa grosse voix autoritaire :
– Pour la dernière fois, je te demande, où est Dieu ?

Le jeune se leva, prit ses jambes à son cou et sans s’arrêter se sauva directement chez lui. En arrivant, il prit son frère par le bras le tira jusque dans sa chambre ferma la porte et à bout de souffle lui dit :
– On est dans la merde, ils ont perdu le Bon Dieu et ils pensent que c’est nous.
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C’est l’histoire d’un couple, marié depuis de très très nombreuses années.

Monsieur est dans son fauteuil et lit un bon livre.

Madame est devant la télévision et regarde un film à l’eau de rose.

A la fin du film, le héros embrasse fougueusement l’héroïne.

Madame dit alors à son mari :
« Hé, t’as vu ça ? Ça fait longtemps que tu ne m’as pas embrassée comme ça ! »

Et son mari lui répond :
« Ho, tu sais combien il est payé, lui ? »
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